Il y a six mois, jour pour jour, le président Paul Biya a promulgué la loi de révision constitutionnelle prévoyant la création d'un poste de vice‑président au Cameroun. À ce jour, aucune nomination n'a été annoncée à ce poste.

Interrogé sur les raisons de cette attente, le professeur de sociologie Armand Leka Essomba, directeur exécutif du Laboratoire camerounais d'études et de recherche sur les sociétés contemporaines, estime que cette situation «alimente le pessimisme politique».