En mai 2026, Joseph Kabila était sanctionné par Washington, condamné à mort, ses principaux collaborateurs arrêtés et son parti fragilisé.

Cinq mois plus tard, l’ancien président prend la tête du Front pour la refondation de la nation (FRN), qui succède à l’Alliance fleuve Congo (AFC). Il retrouve ainsi une position centrale dans la contestation du pouvoir.

Ce choix militaire lui coûte déjà des soutiens et ne règle ni ses difficultés diplomatiques ni les désaccords au sein de la rébellion.