Marine Le Pen, candidate du Rassemblement national à l'élection présidentielle de 2027, a déclaré mercredi 14 octobre que, si elle était élue, elle « maintiendrait durant six mois » l'aide à l'Ukraine, avant de « cesser » ce soutien financier au-delà de cette période.

Frédéric Mauro, chercheur associé à l'IRIS et spécialiste des questions de défense européenne, a réagi à ces propos sur FRANCE 24. Il a affirmé que « l'aide française en proportion du PIB est très faible », la chiffrant à « 0,3% du PIB ». Selon lui, « vouloir stopper l'aide française à l'Ukraine, c'est ouvrir la porte aux buts de guerre russes ».